texte Jean-Marie Piemme
Extrait du triptyque Eva Gloria Léa
Éditions Lansman 2001
Une jeune femme, Gloria, raconte trois moments de son existence : vendeuse dans un magasin de chaussures, serveuse dans un bar, témoin et otage d’un braquage de banque.
Gloria raconte son histoire.
Gloria raconte des histoires qui la racontent.
Elle est la matrice qui engendre les autres personnages : son récit leur donne vie ou les fait disparaître. Electron libre, autour duquel s’organise la fable, Gloria est seule en scène : tous les autres protagonistes de son histoire n’existent que par des images et/ou du son. Dans cet espace entre réel et représentation, elle s’efforce de tenir à distance les spectres et les fantômes du quotidien : humanités désemparées, abandonnées à leurs doutes ou à leurs certitudes douteuses… Elle se débat pour survivre dans un monde qui se dérobe sans cesse.
Débordée par sa propre fiction, noyée dans la virtualité des écrans démultipliés, elle est menacée de dissolution.
Son corps constitue l’ultime rempart, la seule réalité tangible attestant de sa présence au monde.
Une jeune femme, Gloria, raconte trois moments de son existence : vendeuse dans un magasin de chaussures, serveuse dans un bar, témoin et otage d’un braquage de banque.
Gloria raconte son histoire.
Gloria raconte des histoires qui la racontent.
Elle est la matrice qui engendre les autres personnages : son récit leur donne vie ou les fait disparaître. Electron libre, autour duquel s’organise la fable, Gloria est seule en scène : tous les autres protagonistes de son histoire n’existent que par des images et/ou du son. Dans cet espace entre réel et représentation, elle s’efforce de tenir à distance les spectres et les fantômes du quotidien : humanités désemparées, abandonnées à leurs doutes ou à leurs certitudes douteuses… Elle se débat pour survivre dans un monde qui se dérobe sans cesse.
Débordée par sa propre fiction, noyée dans la virtualité des écrans démultipliés, elle est menacée de dissolution.
Son corps constitue l’ultime rempart, la seule réalité tangible attestant de sa présence au monde.
avec
Alexandra Castellon
et les voix de
Hélène Alexandridis, Cécile Bouillot, Arnaud Carbonnier, Véronique Caye, Pierre-Alain Chapuis, Rachel Cohen, Alain Daffos, Alexandre Dinette, Garance Dor, Gabriel Garran, Claude Guyonnet, Daniel Isoppo, Patricia Jeanneau, Jean-Stéphane Lefevre, Magali Magne, Jérôme Michaud, Judith Morisseau, Jérôme Perrot, Pascal Rénéric, Judith Siboni, Nicolas Struve, Cyril Teste, Chantal Trichet, Jacques Vincey, Maria Zachenska
mise en scène Jacques Vincey
collaboration artistique Véronique Caye
musique & sons Trois 8 / Frédéric Minière
scénographie Pascale Stih
lumières Laurent Benard
images Julien Bureau
photos François Lepage
Mars 2000
Création du TUEUR SOURIANT à Annecy, dans le cadre des Chantiers de la Banane Bleue (CDN de Savoie / Bonlieu Scène Nationale)
Juin 2000
Reprise du TUEUR SOURIANT à Bagnolet, dans le cadre du Festival Wox (Théâtre de l’Echangeur)
Novembre 2000
Création de GLORIA Fragments à Paris (Ménagerie de Verre)
Mai 2001
Création de GLORIA (Festival Frictions – Théâtre Dijon Bourgogne)
Juillet 2001
Reprise de GLORIA au Festival d’Avignon in
13 > 15 juillet Sous-sol du Gymnase Aubanel
17 > 22 juillet Sous-sol du Gymnase Aubanel
Durée : 1h30
production Compagnie Sirènes
coproduction Théâtre Dijon Bourgogne
coréalisation Ménagerie de Verre